Développement durable à l'aval de la filière

Si la forêt est un milieu associé au respect environnemental, il faut souligner les démarches entreprises par les sociétés de transformation du bois. En effet, le développement durable s’applique à de nombreux domaines et donc à de nombreux secteurs d’activités qui concernent tout aussi bien l’aval de la filière que l’amont. 

Ces démarches sont à répertorier, d’autant plus que l’utilisation même du bois contribue au développement durable.

On peut ainsi évoquer les démarches générales suivantes :

  • Norme ISO 14 001
  • Analyse de Cycle de Vie
  • Bilan Carbone® (cf. site Internet de l'ADEME) : pour plus de détails, cliquez ici.
  • Recours aux énergies renouvelables
  • Fiches de Déclaration Environnementale et Sanitaire

 

Certification PEFC

Si la forêt est sujette à la certification PEFC, les entreprises de transformation du bois peuvent aussi être certifiées, via l'établissement d'une chaîne de contrôle. En 2010, 52 entreprises régionales sont certifiées PEFC, à savoir :

  • 8 exploitants forestiers,
  • 23 scieries (qui représentent plus de 90% du potentiel régional de production),
  • 1 autre entreprise de 1ère transformation,
  • 1 menuiserie,
  • 8 autres entreprises de 2nde transformation,
  • 2 industries de production de pâte à papier,
  • 8 imprimeries,
  • 1 négoce de bois.

 

Energies Renouvelables : exemple dans les scieries

Séchoirs

En Alsace, une étude précédente de FIBOIS Alsace a permis de répertorier les séchoirs présents sur la région. On en dénombre ainsi 75, dont les énergies utilisées sont les suivantes :

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Il est à noter que 58% de l'énergie utilisée provient directement des produits connexes des scieries qui ne nécessitent donc aucun apport extérieur.

Dans les entreprises de 2nde transformation

On peut noter un autre exemple au sein des entreprises de 2nde transformation (menuiseries, entreprises de construction bois, etc.) concernant tout d'abord la mutualisation de la collecte des déchets. Cela consiste en l'identification et la quantification des flux de déchets (Ex: déchets banals et déchets dangereux estimés au total à près de 120 000 m3 par an), puis à la mise en place d'une organisation qui assure leur traitement.

Une autre action menée consiste en le remplacement progressif des produits de finition en phase solvantée par des produits de finition en phase aqueuse, en raison de leur impact environnemental plus faible.

 

Mise à jour : Décembre 2010